Changer de regard sur ce qui te fait souffrir

Tu souffres déjà suffisamment de ce que tu vis… tu n’as pas besoin de te faire la guerre en plus.

Ce que tu vis est déjà difficile

Tu es en colère… et tu t’en veux d’être encore en colère.
Tu as peur… et tu crois que tu devrais être plus détaché.e.
Tu penses encore à cette personne… et tu te demandes pourquoi tu n’es pas déjà passé.e à autre chose.
Tu as pris une décision… et tu rejoues sans cesse tout ce que tu aurais dû faire autrement.

Très vite, ce que tu ressens devient à son tour un problème.

Alors tu essaies de comprendre, de contrôler, de rationaliser, de ne plus y penser, de réagir autrement.
D’être plus calme, plus patient.e, plus fort.e, plus « avancé.e ».

Et à ce que tu vis vient s’ajouter une deuxième souffrance : la guerre que tu te fais parce que tu le vis comme ça.

Et si ce qui est là n'avait pas besoin de disparaître ?

Une émotion n’est pas un problème à faire disparaître.
Une pensée n’a pas besoin d’être combattue.
Ta colère n’a pas besoin de partir pour être entendue.
Ta peur n’a pas besoin de disparaître pour que tu puisses avancer.

Très souvent, ce qui existe en nous devient un problème simplement parce qu’on croit que ça ne devrait pas exister.

Alors on se bat contre ce qu’on ressent, contre ce qu’on pense, contre la façon dont on réagit. On voudrait comprendre tout de suite, trouver la bonne solution, être déjà ailleurs.

Mais vouloir comprendre trop vite c’est surtout une façon de ne pas laisser exister ce que tu ressens.

Et si, avant de chercher à transformer quoi que ce soit, tu arrêtais d’abord de te battre contre ce qui existe déjà en toi ?

Accueillir ce qui est là ne veut pas dire tout accepter à l’extérieur. Tu peux dire non, poser une limite, prendre une décision, quitter une situation, agir concrètement.

Tu peux agir à l’extérieur sans être en guerre avec toi à l’intérieur.

Le "problème" n'est pas qui tu es, c'est la façon dont tu te regardes

Je ne t’accompagne pas pour te réparer, ni pour faire de toi une « meilleure version » de toi-même.

On part de ce qui est là. De ce que tu vis. De ce que tu ressens. De ce que tu n’arrives pas à accepter, de la pensée qui tourne en boucle, de la contradiction qui t’épuise, de cette part de toi que tu voudrais tellement ne plus ressentir.

Et on regarde ensemble où tu te juges, où tu crois que tu devrais être différent.e, où tu essaies de contrôler ce que tu ressens, où tu ajoutes une guerre intérieure à une situation qui te fait déjà souffrir.

Pas pour te convaincre que tout va bien.

Pas pour nier ce que tu vis.

Pour changer le regard que tu portes sur ce que tu vis, et sur toi au milieu de tout ça.

Je connais cette guerre

Je vois moi aussi à quel point je peux être dur avec moi-même. Me comparer, me juger, vouloir contrôler, chercher trop vite une solution… Vouloir comprendre avant d’avoir laissé exister ce qui avait besoin d’exister en moi.

Je ne t’accompagne pas depuis un endroit où j’aurais tout dépassé. Je vis moi aussi ce chemin : apprendre à ne plus faire de ce que je ressens, de ce que je pense ou de la personne que je suis à cet instant quelque chose qu’il faudrait immédiatement corriger.

C’est depuis cet endroit que je t’accompagne à regarder autrement ce qui te fait souffrir.

Deux façons d'être accompagné.e

Accompagnement de groupe

Tu viens avec ce qui est là pour toi, sans thème imposé. Une histoire, une pensée, une émotion déposée par quelqu’un d’autre peut venir éclairer quelque chose en toi que tu n’aurais pas vu seul.e.

Accompagnement individuel

Un espace entièrement consacré à ce que tu vis aujourd’hui. Une relation, une peur, un conflit, une colère, une honte, une culpabilité, une décision, une contradiction… On part de là, sans chercher immédiatement à corriger ce que tu ressens ou à trouver la « bonne » réponse.

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